Selon les discussions en ligne, la tendance tourne autour d’une prétendue vidéo. Mais personne ne semble savoir qui sont les personnes présentes dans la vidéo, déclenchant une « chasse » chaotique à leur identité. Alors que les gens se précipitaient pour le deviner, plusieurs créateurs innocents se sont retrouvés entraînés dans le chaos, conduisant à une série de confusions hilarantes.
Au milieu de cette frénésie, une influenceuse a été identifiée par erreur comme étant la femme dans la vidéo et sa section de commentaires a rapidement été inondée de messages faisant référence aux « 19 minutes », l’incitant à répondre.
Dans une vidéo enjouée qui a désormais dépassé les 16 millions de vues, elle a abordé les rumeurs de front. Elle a exhorté les téléspectateurs à comparer son visage avec celui de la femme vue dans le clip viral.
Dénonçant la vague d’hypothèses sans fondement, elle a ajouté : « De simples commentaires me sab ’19 minutes’ likh rahe hain. Kisi aur ka kaand mere upar thop rahe ho — matlab kuch bhi. » (Les gens envoient du spam dans mes commentaires avec « 19 minutes ». Vous me blâmez pour le désordre de quelqu’un d’autre – c’est absurde.)

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Elle a même plaisanté sur la comparaison : « Aree bhai, ye ladki English bolti hai. Du Maine au 12e tak padhai bhi nahi ki. Libérez-moi viral kar rahe ho. » (Oh mon frère, cette fille parle anglais. Je n’ai même pas étudié au-delà de la classe 12. Vous me rendez tous viral sans raison.) Alors que la tendance faisait boule de neige, les utilisateurs des médias sociaux se sont joints à eux avec des mèmes. L’un d’eux a écrit : « Mes 19 minutes et 34 secondes perdues avec ce soi-disant MMS. » D’autres ont émis l’hypothèse que le clip pourrait être un contenu ancien refait surface à partir de sites Web pour adultes, ou peut-être même généré par l’IA. Parallèlement, des problèmes de cybersécurité sont également apparus. Les fraudeurs exploitant ce battage médiatique, les utilisateurs sont avertis de ne pas cliquer sur des liens suspects prétendant proposer la « vidéo originale », car ceux-ci pourraient conduire à des logiciels malveillants ou à des pièges de phishing.




